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Non, je ne pratique pas les soldes !

J’ai une boutique en ligne. Elle me permet de vendre mes livres, mes dessins et toute la petite quincaillerie que j’élabore patiemment en parallèle avec mon activité principale.

Vous devez penser que je suis riche : que dalle ! En quelques années, elle ne m’a rapporté qu’une centaine d’euros… Quand je dis « rapporté », je parle du chiffre brut, parce que pour ce qui est du bénéfice… Alors, pour tenter de la faire vivre et de vous y attirer, je suis réduit à l’état de « cybercamelot » et je vous importune régulièrement en vous vantant les quelques avantages de crayonnages.com. Eh oui, c’est ma boutique à moi !

Et les soldes, me direz-vous !

Quoi, les soldes ? Ce n’est pas une pratique obligatoire ni automatique. Elle est très encadrée et porte avant tout sur l’écoulement des marchandises en stock. Heureusement, à part pour les livres, je n’ai qu’un stock très réduit. Par exemple, mes tirages photo et litho se font à la demande. Si j’ajoute à cela (avec modestie) que mes œuvres sont indémodables et ne sont pas périssables, je vous aurai tout dit.
En outre, il ne s’agit pas de revente mais de produits de mon crû, même si la réalisation finale a parfois demandé une assistance locale (comme pour mes mugs). Bref, j’ai travaillé pour constituer mon stock et toute peine méritant salaire, je ne brade pas mon travail. À titre d’exemple, le livre Les aventures de Sébestan m’a demandé une année de travail (qui n’a été que très partiellement rémunéré à ce jour).

Donc pas de soldes…

En revanche, à prix normal, vous trouverez sur ma jolie boutique tout un tas de choses que vous ne trouverez pas ailleurs. Si vous voulez en savoir plus, distribuer des livres et des cartes postales, n’hésitez pas à me contacter par message privé.

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Génie universel local

Bien que cela ne saute pas immédiatement aux yeux lorsqu’on le rencontre pour la première fois, Christian Leroy est un génie. Toutefois, la renommée de ce Léonard des temps modernes peinant à dépasser un rayon de 300 mètres autour de son domicile (jusqu’à la boulangerie, peut-être), il aime à se parer, en toute modestie, du titre de Génie Universel Local.

Biographie

Christian Leroy a longtemps aspiré aux titres étrangement peu convoités de « plus grand guitariste manchot » et de « meilleur dessinateur manchot ». Aujourd’hui le Manchot tend à disparaître au profit du Manchois, ce qui est bien dommage et Christian Leroy se contente désormais (bien humblement) du titre de génie. Les pessimistes diront que « la Manche » est un lieu de naissance prédestiné pour un artiste. Certes !
Les aventures de Christian Leroy ont commencé fin 1958. Très tôt, il aime barbouiller puis dessiner. Deviendra-t-il caricaturiste ou ministre, il ne le sait pas encore. Le premier déclic arrive lors de son entrée en classe de sixième et de sa rencontre avec Monsieur Lefèvre au collège Grignard, qui proclame que ce n’est pas parce que l’on peint généralement le ciel en bleu et l’herbe en vert que l’on doit s’y tenir. Plus tard, Christian vérifiera que l’enseignement de ce professeur était de très grande qualité et que les bases inculquées étaient excellentes. Il sera durablement marqué par le travail effectué alors sur la perspective. Après deux années arrive une nouvelle prof de dessin. Cela coïncide avec l’époque où Leroy décide d’étendre ses heures d’apprentissage à quelques autres cours, au grand désespoir de ses professeurs d’alors.
Viendra ensuite la période guitare pendant laquelle Christian continuera à dessiner et à réaliser les affiches du groupe formé avec ses copains… Pendant toute cette période, il s’essaiera à diverses techniques. Il conservera le crayon (graphite, mine de plomb, pierre noire) et le pastel.
Plus tard encore, notre héros partira travailler dans la région parisienne où il entrera dans une société anglaise à la pointe du marché de l’informatique et des produits audio vidéo. Là, il découvre les premiers balbutiements de ce qui deviendra le « graphisme informatique ». Il apprend à apprivoiser Ventura Publisher avec lequel il met en page ses premiers volumes, il crée, rédige et réalise le journal du support technique, remanie avec force schémas les manuels de certains produits grand public, jugés trop peu simples par des clients tels que la R à Roubaix. Il participe également à la traduction des manuels… bref, il découvre que les jouets des enfants sont conçus et fabriqués par des adultes.
Le temps passant, Leroy se fatigue de ses 4 heures de trajet quotidien. Il intègre, pendant une grosse année, un atelier de PAO et flashage. Il apprend à maîtriser un peu mieux Photoshop (version 2) Illustrator et autres XPress. Puis vient le grand tournant : Christian s’établit comme travailleur indépendant. Il réalise des traductions, met en page des manuels… La routine ! Il francise des gros logiciels tels que Winzip et Eudora et réalise pour M. A, son ancien patron, tout un tas de petits documents dont un petit manuel tirant sur la bande dessinée, destiné aux acheteurs d’antennes paraboliques, marché en plein essor à l’époque sous l’impulsion dudit M. A.
Après quelques années, Leroy décide alors qu’il est temps pour lui de revenir à Cherbourg. La passion du dessin ne l’a jamais quitté. Seule la forme a changé. Sur un conseil avisé, il s’inscrit à l’atelier graphisme de l’ESBACO où il fait la connaissance de Louis-Georges CAUVIN. Ces quelques années lui permettront de retrouver durablement la fréquentation de tout son matériel classique. L’encre de chine et le fusain viennent enrichir l’arsenal de ses outils favoris. Son goût de mélanger les techniques devient de plus en plus fort. L’un des exemples les plus aboutis à ce jour reste Les aventures de Sébestan, livre pour les illustrations duquel il mélange habilement les techniques classiques et numériques. Aujourd’hui, notre illustre génie dessine toujours, mais il reste assez réticent à la peinture. Il a pour plaisirs la réalisation d’affiches ainsi que la rédaction de textes crétins aussi, car, vous l’aurez peut-être entrevu, Christian Leroy a pour habitude de faire les choses sérieusement sans se prendre au sérieux !

Techniques

Crayon, encre, pastels, aquarelle (un peu) Tablette graphique, Illustrator, Photoshop.

Domaines

Illustration, écriture, traduction, mise en pages, édition (livres, cartes postales)

Bibliographie

La Glacerie – Mes cartes postales (coécrit et inspiré par Nathalie) Les aventures de Sébestan.

Récompenses

Guillemette d’or 2013, 2014 et 2016 catégorie « Papa t’es le plus beau du monde »

Sites

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J’achète mon café en ligne ?

Cela vous paraît aberrant, n’est-ce pas… Rassurez-vous, à moi aussi !

Figurez-vous que je travaille à la maison et que l’un de mes petits plaisirs de la journée est de prendre un bon café. Toujours parce que je suis travailleur indépendant, je connais l’importance de rémunérer un travail à son juste prix et c’est pourquoi je me suis tourné vers le café issu du commerce équitable depuis une bonne quinzaine d’années. Comme tout un chacun, j’ai évidemment MA marque préférée et je pouvais m’approvisionner sans problème dans les moyennes et grandes surfaces environnantes. Je dis bien, JE POUVAIS car c’est quasiment terminé maintenant. Les rayons desdits magasins sont désormais réduits et ne sont plus remplis que de « grandes marques » (en termes de volume de ventes uniquement), de marques distributeur ou de dosettes. Tiens, au passage, vous avez remarqué que les rayons des magasins, s’ils sont de plus en plus étoffés, proposent cependant un choix de types de produits beaucoup plus restreint ?
Bref, désormais, je commande directement auprès de ma marque préférée, et, même avec les frais de port, il m’arrive d’économiser le prix d’un ou deux paquets de café.

Avantage pour le commerce local : nul, comme souvent !
Bilan carbone : nul !