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Non, je ne pratique pas les soldes !

J’ai une boutique en ligne. Elle me permet de vendre mes livres, mes dessins et toute la petite quincaillerie que j’élabore patiemment en parallèle avec mon activité principale.

Vous devez penser que je suis riche : que dalle ! En quelques années, elle ne m’a rapporté qu’une centaine d’euros… Quand je dis « rapporté », je parle du chiffre brut, parce que pour ce qui est du bénéfice… Alors, pour tenter de la faire vivre et de vous y attirer, je suis réduit à l’état de « cybercamelot » et je vous importune régulièrement en vous vantant les quelques avantages de crayonnages.com. Eh oui, c’est ma boutique à moi !

Et les soldes, me direz-vous !

Quoi, les soldes ? Ce n’est pas une pratique obligatoire ni automatique. Elle est très encadrée et porte avant tout sur l’écoulement des marchandises en stock. Heureusement, à part pour les livres, je n’ai qu’un stock très réduit. Par exemple, mes tirages photo et litho se font à la demande. Si j’ajoute à cela (avec modestie) que mes œuvres sont indémodables et ne sont pas périssables, je vous aurai tout dit.
En outre, il ne s’agit pas de revente mais de produits de mon crû, même si la réalisation finale a parfois demandé une assistance locale (comme pour mes mugs). Bref, j’ai travaillé pour constituer mon stock et toute peine méritant salaire, je ne brade pas mon travail. À titre d’exemple, le livre Les aventures de Sébestan m’a demandé une année de travail (qui n’a été que très partiellement rémunéré à ce jour).

Donc pas de soldes…

En revanche, à prix normal, vous trouverez sur ma jolie boutique tout un tas de choses que vous ne trouverez pas ailleurs. Si vous voulez en savoir plus, distribuer des livres et des cartes postales, n’hésitez pas à me contacter par message privé.

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J’achète mon café en ligne ?

Cela vous paraît aberrant, n’est-ce pas… Rassurez-vous, à moi aussi !

Figurez-vous que je travaille à la maison et que l’un de mes petits plaisirs de la journée est de prendre un bon café. Toujours parce que je suis travailleur indépendant, je connais l’importance de rémunérer un travail à son juste prix et c’est pourquoi je me suis tourné vers le café issu du commerce équitable depuis une bonne quinzaine d’années. Comme tout un chacun, j’ai évidemment MA marque préférée et je pouvais m’approvisionner sans problème dans les moyennes et grandes surfaces environnantes. Je dis bien, JE POUVAIS car c’est quasiment terminé maintenant. Les rayons desdits magasins sont désormais réduits et ne sont plus remplis que de « grandes marques » (en termes de volume de ventes uniquement), de marques distributeur ou de dosettes. Tiens, au passage, vous avez remarqué que les rayons des magasins, s’ils sont de plus en plus étoffés, proposent cependant un choix de types de produits beaucoup plus restreint ?
Bref, désormais, je commande directement auprès de ma marque préférée, et, même avec les frais de port, il m’arrive d’économiser le prix d’un ou deux paquets de café.

Avantage pour le commerce local : nul, comme souvent !
Bilan carbone : nul !

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Relevons un défi !

Je suis confronté à un challenge de taille. En effet, je dois gagner UN MILLION DE DOLLARS (soit environ 257,23 €) sans trop me fatiguer avant la fin de la semaine. Je ne vois donc qu’une solution : vous inciter à vider le stock de ma boutique en ligne (crayonnages.com). Pour cela, j’invite chacun de mes amis Facebook, leurs copains et les amis d’iceux d’acheter :
– 23 exemplaires du livre La Glacerie – Mes cartes postales
– 17 exemplaires des aventures de Sébestan plus un pour leur belle-mère
– 3 tirages d’un joli dessin reproduisant le phare de Gatteville
– 5 tirages d’un autre joli dessin représentant des musiciens cubains
– 10 lots de 20 stickers Normand un jour
– 1 joli tirage sur papier glacé représentant Tigren le petit drakkar
Pour le reste, nous aviserons dès que j’aurai fait mes comptes.
Bien entendu, pour que cela fonctionne, il faut relayer l’info…

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Du blé dans les poches ou sur les vêtements ?

Argent, pognon, galette, radis, flouze, oseille, blé… Quel que soit le nom qu’on lui donne, tout le monde veut sa part et certains sont prêts à tout pour en avoir un peu plus que les autres. Le cas du boulanger est exemplaire car il est bien l’un des seuls à pouvoir faire du blé à partir de la farine (et non l’inverse). Magie me direz-vous ? Non point. Le boulanger est un malin… Il a inventé le concept des pains de « tradition », c’est à dire qu’il fait tout bêtement le pain comme il n’aurait jamais dû cesser d’être fabriqué. Il faut dire qu’après l’apparition des terminaux de cuisson, il a dû faire face à une rude concurrence. Pour ne pas se retrouver dans le pétrin, il s’y est donc remis. Depuis, il nous vend soit des baguettes qu’il faut manger bien vite sous peine de devoir les donner aux poules, soit des pains de tradition généralement meilleurs que les autres mais avec un défaut majeur (outre le fait qu’ils sont plus chers) : ils sont enduits de farine. Cela doit faire plus vrai, plus authentique… Mouais ! Conséquence immédiate : dès le retour de la boulangerie, il faut passer un certain temps à brosser ses vêtements car, comme d’habitude, on s’est mis de la farine un peu partout. C’est tout juste drôle, me direz-vous ? Je le conçois aisément mais là où je la trouve saumâtre, c’est quand le prix dudit bout de pain augmente de 5 ou 10 centimes (d’euros) pour répercuter la hausse du prix de la farine. Là je dis, Monsieur le boulanger, j’accepte cette hausse si vous mettez dans le pain la farine dont vous aspergez généralement la croûte (pure décoration incitative d’achat).
Je crois qu’il existe une expression pour ce type d’agissement : rouler dans la farine. Décidément…

Je n’ai pas la fibre

Avoir la fibre est une jolie expression. On peut, par exemple, avoir la fibre patriotique, pour ma part je me suis découvert la fibre paternelle et j’en suis très heureux.
Mais vous vous doutez bien que si je vous dis que je n’ai pas la fibre, c’est que le sujet est tout autre. En effet, j’aimerais bien pouvoir souscrire une offre Internet à base de fibre optique afin de regrouper mes offres actuelles dans un seul package bien plus économique.
Figurez-vous que notre beau département de la Manche finance l’installation de la fibre optique. Il y a deux ans, notre conseil syndical a eu à donner son accord pour le raccordement de notre immeuble au réseau en cours de pose dans notre quartier. Comme nous n’avions rien à payer, nous avons tous voté comme un seul proprio, pas si fous. Il y a environ 18 mois que les travaux ont été faits dans notre immeuble, et notre quartier s’est trouvé raccordé au fil du temps. Les offres devaient arriver vers la fin 2010. Et puis voilà… Voilà, voilà… Frère âne, ne vois-tu rien venir ? Ben, pas grand chose. Après quelques appels chez Orange, on m’a finalement dit que rien n’était prévu chez nous pour l’instant, les opérateurs s’étant partagé le marché. Étonnement de ma part : qu’on se partage les frais des travaux, d’accord, mais le marché. Pour qui nous prend-on ?
Il y a quelques temps, nous avons donc été informés qu’un commercial SFR passerait proposer ses services dans l’immeuble. Quand il est passé chez nous et que j’ai commencé à lui parler de ligne professionnelle, il a blêmi. Ah oui, j’ai oublié de vous dire cela, je travaille à la maison et je suis plus souvent que de raison amené à télécharger des dossiers frôlant le quasi giga-octet une fois compressés. En outre, je participe à des travaux collaboratifs avec accès permanents à des bases de données qui se trouvent physiquement sur un autre continent… Je ne vous parle même pas du transfert des PDF pour impression chez mon prestataire préféré à 100 Mo la page. Bref, il est évident que j’ai besoin de la fibre mais, en tant que professionnel, je veux choisir mon opérateur et, en l’occurrence, rester chez l’opérateur historique : j’ai largement apprécié la qualité de ses services (pour une utilisation pro, on apprécie d’être dépanné dans la journée).
Alors je ne vais pas m’éterniser, je vais juste résumer la situation. Voici donc le choix qui nous est offert en ce moment :
– Souscrire coûte que coûte une offre fibre avec SFR.
– Ne pas souscrire et rester avec l’opérateur de son choix.
Je n’ai donc pas la fibre !
JUSQU’À QUAND ???

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L’apothicaire et le sceptique

Souffrant parfois de maux de tête aussi violents que subits, j’ai un jour consulté mon pharmacien à ce sujet et il m’avait conseillé une marque précise qui, je l’avoue, me convient parfaitement. Fort de cette expérience, comme mon médecin voulait me prescrire un médicament à l’ibuprofène, je lui indique que ledit médicament me convient à merveille et elle me le prescrit. Je vais donc à la pharmacie et le tenancier me présente… un générique. Je le lui fais remarquer et il m’affirme que tous les génériques sont strictement identiques à l’original. M’aurait-il menti à un moment ou un autre, voire les deux fois ? Je n’ose le penser. Les gens à qui je confie ma santé ne peuvent pas être de simples commerçants qui vont vers la plus forte marge lorsque cela les arrange. Pourtant, quand mon vénéré papa disait « Untel est un pharmacien », ce n’était pas très flatteur pour le bonhomme en question. J’aurais donc du me méfier depuis longtemps.

Outre le fait que l’effet aurait été plus radical si j’avais pris un bonbon au chocolat à la place dudit médoc, je m’interroge pourtant sur une chose bien précise : si les médicaments génériques sont totalement identiques à l’original, pourquoi continue-t-on à commercialiser ce dernier ? Ce qui est bizarre, c’est qu’il m’est arrivé de développer des symptômes allergiques spectaculaires avec un générique alors que l’original préserve le volume original de mes jolies petites mains et autres parties de ma charmante personne. Si j’interroge le docte apothicaire à ce sujet, il me dit que le principe actif est identique mais que l’enrobage peut être différent.

C’est vrai qu’à notre époque, tout est question d’enrobage.

Générique de fin.

Accueil des sites

J’ai bricolé mon premier site personnel en 1996. Le web n’en était alors qu’à ses balbutiements. Avec le temps et les progrès de l’internet sont apparus les blogs, les réseaux sociaux, sans parler des pages dont la simple vocation est de servir de panneau publicitaire. Je continue à bricoler, avec des outils plus évolués, certes, mais toujours en refusant la pub autre que celle que je fais pour mes produits et activités. J’ai la faiblesse de penser qu’il est stupide d’accepter une (modeste) rétribution pour héberger un objet dont le graphisme n’est pas en harmonie avec celui de mes pages, perturbant, potentiellement vérolé et qui, cerise sur le gâteau, va inciter le visiteur que j’ai tant de mal à attirer à sortir de ma page…
Tous mes sites et blogs sont désormais directement accessibles ici.

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Ah ! Le petit commerce de proximité

Ne me dites pas que ce qui suit ne vous est jamais arrivé…

Vous êtes en train de préparer un bon petit plat et au moment d’ajouter le sel, vous constatez que la boîte est désespérément vide. Zut de zut ! Il va falloir descendre chez l’épicier du coin… C’est une chance qu’il en reste un près de chez vous… Ah oui, c’est vrai : chez lui le sel coûte deux fois plus cher qu’à l’hypermarché – qui n’est qu’à quelques minutes (en voiture, il est vrai). Bah ! Qu’à cela ne tienne, au moins vous ne serez pas obligé(e) de discuter avec l’épicière. Qu’est-ce qu’on peut perdre comme temps à être aimable avec les gens.

Allez ! C’est décidé, vous prenez les clés de votre automobile, direction l’hyper. Ah ! L’hypermarché, son grand parking et tous ces gens qui se moquent éperdument de vous. Tiens, vous ne l’aviez pas vu celui-là, coup de chance il ne vous avait pas vu non plus. Trêve de plaisanterie, il vous faut du sel. Mince ! Il y a la queue aux caisses. Tant pis, maintenant que vous êtes là, vous ne pouvez plus reculer. Vous ne prenez pas de caddie, un panier suffira. Un panier, pour une boîte de sel ?

Une toute petite heure plus tard, vous rentrez tranquillement chez vous. C’est tellement agréable de se poser au calme. Vous ouvrez donc vos sacs. Vos sacs ? Mais vous n’aviez presque rien à acheter. En fait, vous aviez « besoin » de deux ou trois choses et vous avez profité de l’occasion. Bien, dépêchez-vous maintenant, vous devez terminer de préparer le repas. En avant pour le grand déballage : un DVD, un bouquin, deux ou trois trucs à grignoter, un T-shirt, bref, tout un tas de choses… Presque 80 € quand même, mais vous avez économisé 1 € sur le sel, n’est-ce pas ! Ce n’est pas si mal. LE SEL ! Catastrophe, vous avez oublié d’en prendre. Rassurez-vous, l’épicier reste ouvert tard. Belle économie et joli bilan carbone.

Ah ! Le petit commerce de proximité…

Le mégaphone portable ?

Nous vivons une bien belle époque. Tous ces cons si fiers de leur téléphone portable et qui, au lieu de s’en servir pour appeler leurs amis et les prévenir qu’ils les attendent au pied de l’immeuble préfèrent klaxonner ou gueuler comme des ânes sous nos fenêtres.
Il est vrai que, désormais, pour passer un coup de fil, il faut potasser le manuel dudit bigorneau, lequel manuel est, comme chacun le sait, écrit en anglais par un pakistanais dans le seul but de filer des sueurs froides au pauvre bougre qui va le traduire pour un tarif de misère et qui sera payé à perte de vue fin de mois.