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Comme le livre s’y prête assez bien, les aventures de Sébestan ont donné naissance à plusieurs autres produits qui sont disponibles dans la boutique en ligne et directement accessibles depuis cette liste.

CatégorieRéférenceTitre
BadgeBC40-002Les aventures de Sébestan – Le badge
MagnetsMH-001Les aventures de Sébestan – Le magnet
MH-002L’île aux Signes
MH-003Gaston le dragon
MV-004Sébestan
LivreSEB-6417Les aventures de Sébestan
Tirage sur papier beaux-artsLN-A3P-002Sébestan et Guilhord sur Kilimandjaro
Tirages sur papier matTPN-001Thamar et son bouzouki irlandais
TPN-002La carte de l’Île aux Signes
TPN-003L’amiral Anthy devant le Kifumpah
TPN-004Roger Piper devant sa maison mitoyenne
TPN-005Sébestan devant le château de Morris
TPN-006Gaston le dragon en plein travail
TPN-007Elmer Quentin s’adresse aux Signais
TPN-008Sur l’éléphant Kilimandjaro
TPN-009Le gardien des tours de Wilghat
TPN-010Sébestan et Guilhord à Rosebourg
TPN-011En compagne de Polycarpe Fouchtras
TPN-144Le bon miel de madame Tine

Comme son nom l’indique, Thamar est un lutin. C’est à lui que Paul, le père de Sébestan a confié la carte qui permettra à Sébestan de retrouver la clé objet de sa quête. Ce petit bonhomme parfois irascible est un joyeux drille mais un piètre chanteur. Et pourtant, il chante ! Passionné par les instruments de musique, il voue une passion toute particulière au bouzouki irlandais.

Mais quelle est cette cacophonie grotesque qui vient couvrir le son de la caresse du vent sur les feuilles et les mille et un petits bruits caractéristiques des sous bois ? Ne serait-ce pas une chanson ? C’est bien cela. Au fur et à mesure qu’ils avancent, une clairière se dessine et nos deux amis perçoivent plus nettement le timbre oblitéré d’une voix auquel s’ajoute une molle mélodie tirée à grand peine d’un instrument de musique. Ils doivent encore faire quelques dizaines de pas pour voir enfin un petit homme adossé au tronc d’un arbre. Il chante à tue-tête en s’accompagnant d’une sorte de mandoline au manche démesurément long. Sébestan reconnaît maintenant cet air, pourtant, à entendre cette interprétation très personnelle, il a peine à croire que c’est, à l’origine, une très belle chanson d’amour.
– Ah ! Voilà notre ami Thamar, dit Guilhord.
– Quoi ? Thamar ? Mais c’est un tout petit bonhomme ! Sébestan n’en revient pas : Thamar est tout le contraire de ce qu’il imaginait.
– Je ne suis pas un petit bonhomme mais un lutin. Et sache qu’il ne faut pas pousser le lutin Thamar à bout, dit le bruyant petit homme.
– Bout de ficelle, rétorqua Sébestan.